hmmmmmm

Sagement et confortablement installé sur ce lit flamand, lieux de moults péripéties vagino-phalliques, je divague et laisse libre courts à mes pensées. Cet ensemble d'outils, tel la finalité
d'une arborescente constitution, pianotant sur ce pseudo alphabet numérique destiné à cette futile production virtuelle.
Les prémisses de l'été se font ressentir, l'atmosphère se réchauffe et emporte avec lui l'encéphale de la populace. Ces agrégats sujet à leurs chaleurs, les plus primitives soient elle, laisse parler le « body langage » et dévêt leurs étendues épidermiques. Chaque réaction purement relative, me rappellent combien nous ne sommes égaux face à telle situation.
Lorsque celui-ci se trouve incommodé de cet excès de température, d'autres en jouissent parfaitement et tannent à vu d'½il leurs pauvres dermes sensibilisés aux touchers d'autrui. Littéralement pénétré par l'astre solaire d'une clémence paroxyste en ces contrées nordistes, ils ressentent cette douce chaleur intrinsèque, celle qui bien au-delà de réconforter la victime d'un tanage certain, conforte un bien être aux conséquence bien plus abstraites. Sa présence, son absence, la chaleur de son toucher, ses paroles prennent alors une dimension encore inconnue, cette dimension que l'on n'ai pu atteindre auparavant.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 14 juin 2009 09:45

laisse encore et toujours son corps exsangue et exiguë voguer sur les fleuves enchanté du monde épidermique....

laisse encore et toujours son corps exsangue et exiguë voguer sur les fleuves enchanté du monde épidermique....
Une vie oscillant entre bonnes actions, en totale synergie avec la norme régissant notre pauvre corps sociétaire, et existence non enviable tissé de mensonges et de trahisons en tout genre...

A la fois acteur, observateur, et auteurs il use de son aura afin d'envoûter l'objet de ses désires.

Qu'en sera-t-il quand il sera touché par la gâce et cet inconcret sentiment émanent de son rapport avec autrui ?
Tiendra-t-il la distance avec pour support un ressentie empreint de tendresse et d'attachement... lui qui ne pense qu'à son nombril...si insignifiant aux yeux de la populace inter-contrées.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 13 mai 2009 11:59

Modifié le lundi 01 juin 2009 16:20

Néophytes sociologue 10 months later... retrouvailles de mes vagins bipédes d'un temps passé.... exile en banlieue de Rijsel et rencontre innopinée avec la populace autochtone des lieux, en la station férroviaire....

Néophytes sociologue 10 months later... retrouvailles de mes vagins bipédes d'un temps passé.... exile en banlieue de Rijsel et rencontre innopinée avec la populace autochtone des lieux, en la station férroviaire....
Il est étrange comme l'humanité voit en horreur le vieillissement et toutes les dégénérescences cellulaires que celle-ci entraîne et que, paradoxalement, festoie autour de cette année supplémentaire s'ajoutant à un compteur qui ne cesse de prendre de l'ampleur.
Les festivités Douaisiennes, furent délicieuses autour de retrouvailles et de rencontres potentiellement enrichissante: de l'hispano condidate à l'exile, au travailleur férroviaire. La longe nuit caractérisée par sa blancheur a su se faire ressentir tout au long de ce saint jour pieux, où toute la familia côtière se retrouvait autour de l'autel afin de bénir cette branche "protectrice". Seul face à ces écrans je laissais ce corps s'adonnait aux plaisirs les plus simples.... défaillance totale il lézarda en croupissant entre le pot "la laitière" et la plaque de "crunch" [ et ces tête-à-tête successif ont le mérite d'avoir rapportés un franc succés. ]

La cité brillait par son calme, aucun individus peuplait les avenues, et les boulevard, telle une ville fantôme. La brique omniprésente est accrochée à l'ensemble du bâti. Aucune infrastructure n'échappe à son origine géographique, ce nord est d'un typisme à effrayer. L'ensemble reste homogéne: de la paléo maison bourgeoise, pavillon d'un autre temps au rouge moins éclatant, à l'ancienne cantine municipale au rouge vif et arborant une phrase type d'un régime républicain, qui en ce temps avait le mérite d'être en parfaite adéquation avec ces principes (et savait ce que travail signifiait).

Post nuit de festivités, et de BOUM BOUM BOUM incessant, et qui pour une fois ne trouve de conclusion buccale, le départ avec notre SNCF s'annonçait. Tel "un zombie", un quelconque amas biologique en mode "léthargie totale", j'arriva sur les 8h00 à la station. D'un pas assuré, saccoche sous le bras, et vêtue à ma mode citadine, d'un classicisme à en faire pâlir plus d'un, je pénétra dans le l'antre de la populace: la gare un dimanche matin! L'entrée fut délicate, entrevoyant les spécimens qui peuplaient ce biotope via les ouvertures vitrées, je m'arrêta un instant, jeta l'oeil droit, puis gauche, balayant l'endroit...Je n'avais qu'une hâte....regagner mes flandres citadines.

# Posté le dimanche 05 avril 2009 17:51

Modifié le dimanche 05 avril 2009 18:32

"u r my sweetest downfall, i loved u first... i have to go... ur hair was long when we first met"_____ Hey Bore ;-)____

"u r my sweetest downfall, i loved u first... i have to go... ur hair was long when we first met"_____ Hey Bore ;-)____
intarrissable désir ou insatiable besoin ? sujet aux oscillations d'humeurs et d'envies, propre à toute l'humanité conditionnée dans cette pseudo société, il se pose un instant et tente de synthétiser ces nombreuses pensées peuplant son encéphale...

Multiples visites et pourtant je suis perpétuellement surpris et enchanté par celle-ci. Tant de places, de lieux, et de populations, je ne peux rester sur ces potentielles expériences négatives qui un temps m'ont meurtrie. Retour au coeur de l'hexagone, organe de vie de notre nation, celui à qui j'offre ma pompe de vie, seule créatrice de l'essentiel inconcret...

Fusion imparfaite, et frustration relative... l'hôte exceptionnel fut parfaitement lui-même face à autrui aux fausses apparences.

# Posté le lundi 30 mars 2009 14:33

Modifié le lundi 30 mars 2009 17:18

" Viens, mais ne viens pas quand je serai seul, quand le rideau un jour tombera, je veux qu'il tombe derrière moi... moi qui ai tout choisi dans ma vie, je veux choisir ma mort aussi,... il y a ceux qui veulent mourir seul dans un lit tranquille dans leur sommeil... moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs...mourir fusiller de lasers dans une salle comble... mourir sans avoir de peine au dernier rendez-vous..."

" Viens, mais ne viens pas quand je serai seul, quand le rideau un jour tombera, je veux qu'il tombe derrière moi... moi qui ai tout choisi dans ma vie, je veux choisir ma mort aussi,... il y a ceux qui veulent mourir seul dans un lit tranquille dans leur sommeil... moi je veux mourir sur scène devant les projecteurs...mourir fusiller de lasers dans une salle comble... mourir sans avoir de peine au dernier rendez-vous..."


"Un vagin n'a le droit qu'à 24h de vague à l'âme ensuite il divague et fantasme sur d'autres mâles"

Les flandres revêt leurs atouts printaniers, la cité tend vers une luminosité paroxyste, l'astre solaire est omniprésent et blanchit les pales façades hausmanno-flamande de la capitale nordique.
L'arrivée chez ce Faidherbe, maréchal d'une glorieuse époque, m'interpelle. Je ne trouve le lien entre ces oeuvres enfantine et le théme de ces festivités culturelles ?

[ Diantre n'ont-ils suffisance de gâcher les festivités de la familia, encore faut-il qu'ils se matérialisent au coeur de ma cité... ]

L'avenue se meuble de ces "devils babies" à l'aspect démoniaque, tel les résultantes d'un pseudo accouplement satanique... Lucifer se serait-il éppris d'une de nos congénaires ?

# Posté le jeudi 19 mars 2009 14:12

Modifié le lundi 30 mars 2009 14:18

"Un seul homme peut changer le monde mais rien n'est jamais acquis..." de L'acquis ou de l'innée l'homme reste un être imperfectible pour moi-même de cette perfectibilité synonyme de cette perfection dans le sens où l'entend notre Rousseau illuminé par la lumière d'un siécle sous le signe de l'astre...

"Un seul homme peut changer le monde mais rien n'est jamais acquis..." de L'acquis ou de l'innée l'homme reste un être imperfectible pour moi-même de cette perfectibilité synonyme de cette perfection dans le sens où l'entend notre Rousseau illuminé par la lumière d'un siécle sous le signe de l'astre...
Je suis las de ces embrassades, et autres contacts qui n'ont aucun aboutissement

Je suis vide

Je suis abusé par autrui

J'ai été l'un des mignons d'un harem Thailandais

Je ne suis plus, j'étais, et je serais

Un temps à la Délices Party, exquise de l'Ubu, au centre de pavés flamand à la populace hybride. Des membres indépendant, de la reflexion se logeant dans un encéphale spongieux, qui se frayent chemins entre l'écartement crural de cette "Fraîche" masse de protéine entassée sous les voutes arquées de briques d'un underground senteur luxure... Tel est le cadre idylique de l'antre de la joyeuse communauté, plumes, éventails, sifflé, accoutré tel le dernier des bougons, ayant eu accés à ses prestations, vous voilà finalement pret à évoluer dans ce milieux. Un dose de "Shooter vodka" afin de ne pas jouer la carte de l'acculturé, l'immersion totale s'effectue. Le peroxydé, au regard bleu azur déambule à travers cet amas compacte de corps, qui s'entrelaçent et se lassent, et ne trouve d'yeux que pour le ténébreux à l'aspect négligé.... étreinte incosomée, frustration et abandon dans un lieux non empreint de neutralité... GET OUT !

Virtuellement vôtre la réalité et ma foi plus amère, laisse dont la populace se désaltérer de ce virtuel bonheur...

La multiplication des médias nous permettant de communiquer nous cloisonne à un monde qui n'a plus rien à voir avec celui dans lequel nous évoluons au quotidien. Quel est votre réalité ?... peut-on se vanter d'avoir cette notion en commun ?.... tout se relativise, rien ne trouve souche commune, lorsque l'un la définis dans un cadre strictement concret l'autre, empreint de l'inconcret matérialisé par ces pixel, se voit alors avoir un avis totalement antagoniste. Nous sommes sujet de ces machines, loin du temps où maître nous étions de ces fabuleuses créatures, nous voilà soumis, addict d'un "objet", d'un réseau, de cette vie en paralléle et qui n'est que poudre aux yeux d'une populace pénée par cette existence.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 02 mars 2009 14:32

Modifié le jeudi 19 mars 2009 13:18

L'empire s'enflamme, la recherche bat de l'aile... ce faible état de l'Etat n'est-il que le prémice d'une crise qui sera d'autant plus douloureuse ?

L'empire s'enflamme, la recherche bat de l'aile... ce faible état de l'Etat n'est-il que le prémice d'une crise qui sera d'autant plus douloureuse ?
Jadis empire colonial internationalement connu, ce frêle hexagone millionaire d'une soixantaine d'habitants voit son autorité baffouée au sein de ce reste "confettiste" de ses immenses possessions humaines et territoriales.


La France s'obstine à entretenir ces îles aux réclamations indépendantistes et aux révolutions dévastatrices et meurtrières, qui, sans cette intégration parmis la division administrative du système n'auraient d'autres destins que celui que connaissent certaines de leur semblable ne pouvant subsister qu'à travers un aléatoire tourisme ne permettant pas cette abondance de service gracieusement distribué par l'hôte du vieux continent.... [ Département les plus pauvres de France, certes, mais que deviendrait la populace sans l'Etat providence et sa distribution d'aides mensuelles ? hmmmm elle ne serait ni plus ni moins similaire à celle d'Haïti! ]Victime ou coupable ? l'Etat entretient un coût d'existence à la limite de l'ostentatoire, véritable saignée pour la populace la plus démunis de la nation, qu'advient-il lorsque le "raz-le-bol" survient ? un tendre et joyeuse révolution et une paralysie économique bien plus coûteuse...
Cependant relevons le coté paradoxal de cette pseudo révolution exigeant aides de l'Etat français, perçu comme colonisateur et acteur de tout ces maux, et réclamant une indépendance.... là et le soucis mes chers nous ne pouvons avoir le beurre et l'argent du beurre les continentaux ne sont pas vos vaches à lait pour assurer votre subsistance sous les tropiques!
Sur tout les fronts les ministres sont assaillis de toutes parts sous la pression des boulevards clamant leur soif de devise européenne et leur mécontentement quant aux réformes monétaires et statutaires...

"à la recherche de..." mais que peuvent-ils dont chercher ? chercheur cherche désespérément à trouver ?

Le monde de la recherche se révolte à son tour, envahissant les boulevards et avenues de nos cités clamant haut et fort le mécontentement d'une profession en perdition. Multiplication des tâches allouées et dimunition de la considération bien voulue donnée à ces esclaves de laboratoire.
L'enseignement supérieur en totale désuétude se voit meurtrie et profondément atteint par une mobilisation handicapant la populace la moins dotée. Les bancs de bois d'amplithéâtre de moins en moins utilisés et même en total abandons ces dernières semaines, qu'adviendra-t-il de la vermine déjà lésée lorsque ce mouvement faiblira et aura ternie une année en un instant d'égoïsme ?

# Posté le vendredi 20 février 2009 14:43

Modifié le mercredi 25 février 2009 08:33

laissons notre existence à la fatalité du destin....

laissons notre existence à la fatalité du destin....
La période n'est pas propice à la stabilité, les bourasques venteuses d'Ouest s'abattent sur l'hexagone et ne permettent pas la mise en place de façon perenne de quelle strucutre que ce soit.
L'infidéle phallus fut l'une d'entre elle, brisant, en un instant, les minces fondations à la fraiche cimentation qui s'établissaient.

Just to say Goobye fuckin Thai... oO

Les neuronne logés dans le gland, tel l'amas de bois fournissant à moults individus ses gland sans aucune pudeur, celui ci s'offre à autrui et laisse la populace se delecter de sa douce saveur. [ le Morning Wood y serait pour quelque chose.... surtout qu'étant toute chose l'asie se voit être constamment HORNY ...].
Laissons aller l'étrange étranger divaguer sur les utopiques saveurs de l'étreinte corporelles en compagnie de ces latins aux membres intimidant...
[ Comment me penser par la crédulité de la populace dilatée divagant lentement sur Pananme, le Khmer à tort Mollière a certaines réserves et cette bassesse n'a fait qu'attiser sa soif de colère.... ]

Le temps n'est donc pas au beau fixe et l'épaisse couche nuageuse ne présage que l'apparition d'orage: de coup d'éclair frappant ça et là et de ce brouhaha grongnant sur sa surface afin de faire passer ce délicat message.

Les intempéries meurtrissent notre économie, déjà fortement affaiblie... mais que va devenir notre pauvre Société lorsque la colère de dame Nature fonctionne en parfaite synergie avec les pseudo protestation de la bougonnerie française.

Qu'adviendra-t-il des droit de l'homme lorsque ceux ci perdront leur capitaux, leur travails, leurs confort.... car l'égoïsme de cette poignée a immobilisé la patrie entière ?

# Posté le samedi 24 janvier 2009 13:57

Modifié le vendredi 20 février 2009 14:31